Jean-Jacques Dejeunes vous propose au travers de son site de découvrir
sa galerie de photographies sur l'Alsace, les animaux, le Québec, le Quercy,
la nature, les personnages, les artistes des rues...
Jean-Jacques Dejeunes, né en 1946, est le Président fondateur du
Photo-Ciné-Club Offranvillais qui a fêté, en 2001, son
30ème anniversaire.
Membre de la Fédération Photographique de France depuis 1973, Jean-Jacques
Dejeunes s'essaie dans les compétitions régionales, nationales puis
internationales, ce qui lui vaudra, en 1973 et 1976, la médaille de bronze
du Nikon Photo Contest International.
L'activité du PCCO développée sous l'impulsion de Jean-Jacques Dejeunes
– outre les compétitions, nécessaire source d'émulation – hisse
rapidement le P.C.C.O. au niveau des meilleurs par ses initiatives et ses
collaborations.
L'initiation à la photographie s'y organise au sein de l'École de la Photo
animée par des adhérents chevronnés. Toutes les activités sont
pratiquées : Noir-et-Blanc, Diapositive, Couleur Papier, Diaporama,
Stéréoscopie (photos en relief) et, à présent, Image numérique. Le Club est
devenu, au fil des ans, un creuset où la création individuelle trouve à
s'exprimer dans une ambiance conviviale. Toutes ces disciplines débouchent,
bien évidemment, sur une grande exposition annuelle : le
PHOTO-SHOW du P.C.C.O., un rendez-vous automnal à ne pas manquer.
En 1982, initiative originale, les membres du Club décident d'une semaine
de vacances ensemble, entièrement consacrée à la photographie.
L'argument : découvrir une région à travers son identité culturelle,
touristique et gastronomique, qu'elle soit française ou étrangère comme ce
fut le cas, en 2001, avec une sortie au fil de l'eau sur des Narrow
Boats (les péniches anglaises). 1992 voit le jumelage du Club
Offranvillais avec le Yateley Camera Club, près de Londres ; en 1993,
on se rapproche de la Société d'Art Photographique de Wervicq-Sud installée
près de la frontière belge. Depuis, des expositions et des sorties en commun
sont organisées qui rassemblent parfois les trois clubs comme ce fut le cas
pour l'Armada du Siècle, en 1999, à Rouen.
Le parcours du Président J.J. Dejeunes, on l'aura bien compris, est
indissociable de celui du Photo Ciné Club Offranvillais.
"Le besoin de se porter à la rencontre des autres et de transmettre
l'expérience acquise" portera Jean-Jacques Dejeunes à la
Vice-présidence de l'Union
Régionale d'Art Photographique de Normandie, en 1977. Il quitte
cette fonction en 1989 pour assurer la présidence de cette grande
région jusqu'en l'an 2000. Déjà, en 1991, JJ Dejeunes avait été appelé à
prendre des responsabilités nationales en tant que Vice-président de la
Fédération Photographique
de France, en charge des 18 Unions Régionales de l'époque. Le
3 juin 2000, les congressistes, réunis à Doué-la-Fontaine,
l'élisent Président de la FPF.
Après avoir réuni les États Généraux de la FPF suivis des Assises
inter-régionales afin de mieux cerner les attentes des Clubs et des Adhérents,
Jean-Jacques Dejeunes a engagé un énorme chantier de rénovation de la Fédération
Photographique de France qui commence, aujourd’hui, à porter ses fruits.
La médaille de bronze de la Jeunesse et des Sports a été attribuée à
Jean-Jacques Dejeunes, par arrêté du 28 mai 2002.
Flâneur, sans doute, mâtiné d’un instinct chasseur indéniable.
Il ne s’agit pas de cette chasse à l’affût tant prisée, dans mon pays
littoral, des spécialistes du gibier d’eau mais d’une chasse à découvert,
en immersion dans le milieu ambiant.
Ajoutez à cela un zeste d’esprit collectionneur et voilà que se
constitue, au fil du temps, des circonstances et des atmosphères, un
florilège de petits bonheurs photographiques.
Et puis, il y a les voyages, les reportages. L’album souvenirs se
remplit, pour conserver la mémoire des rencontres et des lieux.
C’est alors que des thèmes récurrents s’imposent d’eux-mêmes :
L’Homme : sa condition humaine, sa spiritualité, son génie ;
La Nature : sa fascinante beauté, toujours renouvelée et combien
différente, son anthropomorphisme.
Montrer ses photographies, c’est se dévoiler aux autres puisqu’on
leur propose de jeter un regard sur ce que l’on aime. Aussi, je requiers
beaucoup d’indulgence de la part du visiteur pour le choix et la qualité
technique des images présentées.
Ma récompense serait d’avoir partagé, avec lui, un peu d’émotion et
quelques secondes d’éternité.