Tous les rites initiatiques veulent se situer hors du temps commun, du temps appelé "profane" qui n'est qu'une mesure relative de la succession des choses transitoires. On évoque alors la notion de "temps sacré" qui s'oppose au temps humain qui est celui où se passe le changement, c'est-à-dire l'usure biologique de chaque individu qui mène inéluctablement à la mort.